Historique

Deanna Bowen lauréate du Prix de photographie Banque Scotia

Deanna Bowen  

 

Deanna Bowen est descendante de deux familles pionnières de Black Prairie nées dans l’Alabama et le Kentucky et issues d’Amber Valley et de Campsie en Alberta. L’histoire de sa famille est le point d’orgue de ses œuvres interdisciplinaires autoethnographiques depuis le début des années 1990. Elle fait appel à un répertoire de gestes artistiques pour définir le corps noir et trace sa présence et son mouvement dans le lieu et dans le temps. Dans les dernières années, ses œuvres ont consisté à examiner attentivement les migrations de sa famille et ses liens avec l’Hogan’s Alley de Vancouver et Black Strathcona, les cantons « noirs » de l’Oklahoma, les migrations des exodusters du Kansas et le Ku Klux Klan au Canada et aux États-Unis. Elle a mérité de nombreux prix pendant sa carrière, dont le Prix du gouverneur général pour les arts visuels et médiatiques de 2020, une bourse de recherche de la John Simon Guggenheim Memorial Foundation en 2016 et le Prix William H. Johnson en 2014. Ses livres, entrevues et œuvres ont été publiés dans Canadian Art, The Capilano Review, The Black Prairie Archives et dans le Transition Magazine. Deanna Bowen est la rédactrice de la publication 2019 de l’ouvrage Other Places: Reflections on Media Arts in Canada. Elle est représentée par la Galerie MKG127.

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Finalistes 

Annie McDowell

Annie MacDonell est une artiste visuelle et cinématographe. Dans ses œuvres, elle fait appel à différents médias et à différentes stratégies pour interroger le passé récent et pour mieux comprendre le présent. Elle a d’abord été formée en photographie, et l’image continue de jouer un rôle essentiel dans ses projets. Ses œuvres comprennent aussi des installations, des sculptures, des livres et des spectacles. Dans les dernières années, le cinéma a monopolisé son attention. Ses films (souvent produits en collaboration avec Maïder Fortuné) ont des fondements autothéoriques et sont modelés par les principes féministes de la politique comme pratique courante. Ses livres sont au centre de ses films, tout comme l’intérêt qu’elle porte au cinéma expérimental et à la littérature.

Annie MacDonell est titulaire d’un baccalauréat de l’Université Ryerson en 2000; elle a ensuite fait des études de premier cycle à Le Fresnoy – Studio national des arts contemporains en France. Ses films « Book of Hours » (2019) et « Communicating Vessels » (avec Maïder Fortuné, 2020) ont été visionnés abondamment dans le monde entier. Elle a présenté des expositions en solo à l’Audain Gallery de l’Université Simon Fraser, à la Kitchener Waterloo Art Gallery et à la Galerie RMG à Oshawa. Ses récentes expositions en solo se sont déroulées à la Gallery 44, à la Parisian Laundry, au Musée des beaux-arts de l’Ontario et à l’Art Gallery of Mississauga. Elle a participé à des expositions collectives au Art Museum at the University of Toronto, à la Contemporary Art Gallery de Vancouver et à la Mackenzie Art Gallery. Ses récents spectacles ont été présentés à la Nuit Blanche Toronto, au Centre Pompidou et au Festival international du film de Toronto. En 2012, elle a fait partie de la liste des finalistes pour le Prix AIMIA du Musée des beaux-arts de l’Ontario en photographie et elle a été inscrite sur la liste longue des finalistes du Prix Sobey pour les arts en 2012, 2015 et 2016. En 2020, elle a remporté avec Maïder Fortuné le Prix Tigre du court métrage au Festival du film international de Rotterdam pour son film « Communicating Vessels ».

Annie MacDonell vit à Toronto avec sa famille et est professeure adjointe à l’École des arts de l’image de l’Université Ryerson. Elle est membre fondatrice d’Emilia-Amalia, groupe féministe de recherche et de rédaction.

Dawit L. Petros

L’œuvre de Dawit L. Petros est éclairée par les études du modernisme mondial, les théories de la diaspora et les études postcoloniales. Dans la dernière décennie, il s’est consacré à une relecture critique de l’enchevêtrement du colonialisme et de la modernité. Ces préoccupations sont issues d’expériences vécues : Dawit L. Petros est le fils d’émigrants de l’Érythrée et a passé des années de formation en Érythrée, en Éthiopie et au Kenya avant de s’installer dans le centre du Canada. Les cultures et les voix qui se recoupent ainsi que les principes de cette constellation ont donné lieu à une conscience dispersée, à une posture mondiale et transnationale et à de vastes perspectives. Ses travaux portent sur une analyse introspective et texturée des facteurs historiques qui ont produit ces conditions migratoires. Dawit L. Petros installe des photos, des images mobiles, des objets sculpturaux et des ouvrages sonores selon une logique formative, picturale ou adaptée aux sites. Le passage d’un ouvrage à l’autre fait écho aux vastes déplacements effectués pour les produire; cependant, des dispositifs visuels ou formels récurrents font état des toiles de fond complexes dans lesquelles ces projets sont réalisés.

Il a récemment présenté des expositions à l’Oslo Kunstforening à Oslo en Norvège, à la 13e Biennale de la Havane à Matanzas, au H&R Block Artspace du Kansas City Art Institute à Kansas City dans le Missouri, au Huis Marseille Museum of Photography à Amsterdam dans les Pays-Bas, au The Kennedy Museum of Art à l’Université de l’Ohio à Athens dans l’Ohio, à The Studio Museum Harlem à New York, au Smithsonian National Museum of African Art à Washington (DC), au Museum of Contemporary Art à Detroit dans le Michigan, au Durban Art Gallery en Afrique du Sud, à la Médina Galerie Médiathèque au Mali, au Musée royal de l’Ontario à Toronto en Ontario et au Lianzhou International Photo Festival à Lianzhou en Chine. Ses œuvres ont été saluées par des prix, dont une bourse d’études indépendantes au Whitney Museum of American Art, une bourse de la Fondation Art Matters, des subventions à la production du Conseil des Arts du Canada, ainsi que des résidences d’artistes à The Studio Museum Harlem à Harlem, au McColl Center for Visual Art et au Festival de photographie d’Addis-Abeba.

Dawit L. Petros est professeur adjoint au Département de photographie de la School of the Art Institute of Chicago. Il est représenté par la galerie Tiwani Contemporary à Londres et par la galerie Bradley Ertaskiran à Montréal.

Greg Staats

Greg Staats est Skarù:reˀ [Tuscarora] / Kanien’kehá:ka [Mohawk], Hodinöhsö:ni’. b. 1963, Ohsweken, dans le territoire des Six Nations of de la rivière Grand. Artiste établi à Toronto, son esthétique restaurative Hodinöhsö:ni fait appel à la mnémonique des condoléances, exprimée sous des formes visuelles qui préservent le corps et le lieu, dont la transmission orale, les ouvrages de textes, les wampums incarnés, la photographie, la sculpture, l’installation et la vidéo. Sa pratique conceptualise le territoire comme monument incarné dans une échelle continue d’aménagement de lieux relationnels avec l’expérience qu’il a vécue dans les réserves, le traumatisme et les explorations de l’oralité cérémoniale. Son langage optique documente les cycles de retour vers nos moyens originels complets Onkwehón:we neha de la positionnalité, de la réciprocité et de la vision du monde.

Actif depuis 1981, Greg Staats a étudié la photographie appliquée au Sheridan Collège en Ontario. Il a mérité le Prix du duc et de la duchesse d’York en photographie. Il a présenté des expositions en solo, dont « articule » à Montréal, à la Kelowna Art Gallery, à l’Urban Shaman Gallery de Winnipeg au Manitoba, à la Tom Thomson Gallery, au McMaster Museum of Art, au KWAG, à Mercer Union, à la Gallery TPW, à la Gallery 44, ainsi qu’au festival de vidéos et d’images de Trinity Square et à la Galerie Séquence au Québec. Il a participé à des expositions collectives, notamment à l’agYU, à la Morris and Helen Belkin Art Gallery, au Musée des beaux-arts du Canada, à la Varley Art Gallery of [Prix de l’OAAG 2019] et au MOCNA de Sante Fe. Il a été membre du corps professoral pour deux résidences en arts visuels autochtones au Banff Centre: Archive Restored (2009) et Towards Language (2010). Ses œuvres font partie de collections publiques, privées et institutionnelles. Prochaines expositions en solo : Musée des beaux-arts de l'Ontario, Festival de photo CONTACT à Todmorden Mills [2021] et à l’Art Gallery of Hamilton en Ontario (2022). Il a fait partie de la liste abrégée des finalistes pour la bourse Robert Gardner 2021 en photographie au Peabody Museum of Archaeology and Ethnography à l’Université Harvard.

Le jury 

Le photographe canadien de notoriété mondiale Edward Burtynsky est le président d’un jury constitué de trois experts pour le Prix de photographie Banque Scotia 2021.

Le jury de cette année comprend :

  • Sophie Hackett
  • Dr. Kenneth Montague
  • Brian Sholis

Candidats

  • Vikky Alexander
  • Jeff Bierk
  • Deanna Bowen
  • Sara Cwynar
  • Will Gill
  • Annie MacDonell
  • Dawit L. Petros
  • Ned Pratt
  • Carol Sawyer
  • Greg Staats
  • Jeff Thomas

Proposants

  • Natasha Chaykowski
  • Georgiana Uhlyarik
  • Pan Wendt
  • Nisk Imbeault
  • November Paynter
  • Tak Pham
  • Ann Thomas
  • Ryan Rice
  • Mona Filip
  • Helga Pakasaar
  • Daisy Desrosiers

Dana Claxton remporte le Prix de photographie Banque Scotia 2020

Dana Claxton  

Dana Claxton est une artiste reconnue mondialement pour ses expositions. Elle travaille le film, la vidéo, la photographie, les installations vidéo solo et multimédia et l’art performance. Ses œuvres abordent les thèmes de la beauté autochtone du corps, de la sociopolitique et du spirituel. Elles ont été présentées dans le monde entier : au Museum of Modern Art (New York), au Metropolitan Museum of Art (New York), au Walker Art Centre (Minneapolis, Minnesota), dans le cadre du festival de film Sundance à Salt Lake City (Utah), au Eiteljorg Museum of American Indians and Western Art (Indianapolis, Indiana), au Museum of Contemporary Art (Sydney, Australie), et au Crystal Bridges Museum of American Art (Bentonville, Arizona). Son art fera prochainement l’objet d’expositions à la Nasher Gallery of Art de l’Université Duke (Durham, Caroline du Nord), au Memphis Brooks Museum of Art (Tennessee) et à l’Institute of Contemporary Art (Minneapolis, Minnesota). Ses œuvres se sont taillé une place dans de nombreuses collections publiques et privées, notamment à la Vancouver Art Gallery, au Musée des beaux-arts du Canada, à la Winnipeg Art Gallery, à la MacKenzie Art Gallery et au Audain Museum. Dana Claxton a reçu de nombreuses récompenses, dont le VIVA Award, la bourse Eiteljorg, le Prix Femmes de mérite du YWCA pour la région métropolitaine de Vancouver et le prix de la fondation Hnatyshyn soulignant le travail d’artistes en milieu de carrière. En 2018, une exposition rétrospective individuelle de son art a été présentée à la Vancouver Art Gallery. Dana Claxton a dévoilé ses dernières créations à la première Biennale de Toronto, en Ontario, et certaines de ses œuvres précédentes sont exposées au Musée des beaux-arts du Canada depuis l’automne 2019.

Dana Claxton est actuellement professeure agrégée au département d’histoire de l’art, d’art visuel et de théorie à l’Université de la Colombie-Britannique. Elle vit à Vancouver et sa famille habite dans la Réserve indienne Lakota de Wood Mountain, située dans la région du sud-ouest de la Saskatchewan. 

Finalistes 

Emmanuelle Léonard 

Née en 1971 à Montréal où elle vit et travaille, Emmanuelle Léonard détient une maitrise de l’Université du Québec à Montréal. L’artiste compte de nombreuses expositions individuelles et collectives notamment au Musée d’art contemporain de Montréal, à Optica, à VOX, à la Galerie de l’UQAM et au Mois de la Photo (Montréal); à la Kunsthaus Dresden et à la Neuer Berliner Kunstverein (Allemagne) ; à Mercer Union et à Gallery 44 (Toronto) ; à l’espace Glassbox (Paris) ; à L’œil de poisson (Québec), etc. Elle a effectué des résidences d’artistes à la Villa Arson (France), à la Fondation Christoph Merian (Suisse) et à la Fondation finlandaise de résidences d’artistes. Elle s’est méritée le prix Pierre-Ayot en 2005. Elle exposait en 2012 au Musée des beaux-arts de l’Ontario (AGO) à Toronto dans le cadre du International Grange Prize pour lequel elle était en nomination, et en 2013 au Fresnoy, France, dans le cadre de l’exposition À Montréal, quand l’image rôde, de la commissaire Louise Déry. 

Jin-me Yoon 

Née en Corée, Jin-me Yoon est une artiste basée à Vancouver. Depuis le début des années 1990, sa démarche en photographie et vidéo pose un regard critique sur la construction identitaire de soi et des autres, qu’elle analyse à partir de son héritage, ses expériences concrètes et, plus largement, les contextes géopolitiques. Décortiquant les préjugés stéréotypés et les discours dominants, ses œuvres abordent les enjeux du genre et de la sexualité, de la culture et de l’ethnicité, ainsi que de la citoyenneté et de la nation. Adoptant une perspective de plus en plus large à travers le temps, sa pratique s’est investie dans l’exploration des croisements entre les histoires locales et globales attachées à des sites singuliers, observés dans le contexte du transnationalisme. 

Le jury 

Edward Burtynsky, photographe de renommée internationale, préside le jury du Prix de photographie Banque Scotia 2020.

Cette année, les membres du jury sont : 

  • Sophie Hackett
  • Candice Hopkins
  • Brian Sholis

Les nominés 

  • Marian Penner Bancroft 
  • Lori Blondeau 
  • Dana Claxton
  • Marlene Creates
  • Chris Curreri 
  • William Eakin 
  • Evergon 
  • Sarah Anne Johnson 
  • Emmanuelle Léonard 
  • Evan Rensch 
  • Jin-me Yoon 

Le comité de sélection 

  • Wayne Baerwaldt
  • Jessica Bradley
  • Mary Bradshaw
  • Lorna Brown
  • Noa Bronstein
  • Louise Déry
  • David Diviney
  • Sky Goodden
  • Andrea Kunard
  • Bernard Lamarche
  • Leila Timmins  

Stephen Waddell remporte le Prix de photographie Banque Scotia 2019

Stephen Waddell  

Né à Vancouver, où il grandit, Stephen Waddell embrasse la carrière artistique au début des années 1990. En 1997, il déménage de New York à Berlin, où il travaille pendant une décennie. C’est après s’être adonné à la peinture qu’il a bifurqué vers la photographie documentaire en utilisant la caméra vidéo et d’autres moyens informels. À Berlin, M. Waddell fait de la photo tous les jours. Impossible pour lui de se contenter d’observer la reconstruction de la ville en pleine effervescence : il a besoin de capter sa beauté naissante et mystérieuse. Depuis 2008, il a publié trois livres à Vancouver et en Allemagne. Il enseigne d’ailleurs à l’université Emily Carr depuis 2010. En 2015, Stephen Waddell commence à photographier le Liban, le Canada et les États-Unis pour l’exposition Dark Matter Atlas, tenue en 2016 au Musée des beaux-arts de Vancouver. On y trouve 35 photographies à grand format développées en chambre noire, dont certaines seraient peut-être les plus grands tirages argentiques en noir et blanc de l’histoire. En ce moment, Stephen Waddell se consacre à un projet de photos en couleur pour tenter d’illustrer réalité et fiction. 

Finalistes

Shannon Bool 

Née à Comox, au Canada, Shannon Bool vit et travaille à Berlin. Elle a étudié à l’Université d'art et de design Emily-Carr de Vancouver et à la Cooper Union de New York. Elle est diplômée de la Staedelschule, de Francfort (2004). Madame Bool a aussi été artiste en résidence à la Villa Romana, à Florence, en Italie (2013). En outre, ses œuvres ont été présentées dans des expositions individuelles, notamment à la Illingworth Kerr Gallery, à Calgary (2017); à la Contemporary Art Gallery, à Vancouver (2015) et, plus récemment, au Musée d'art de Joliette, à Joliette, et à la Peles Empire, à Berlin (2018). Elles ont aussi fait partie d’expositions collectives au Museum für Moderne Kunst, à Francfort (2017); à la White Cube Gallery, à Londres (2017); au Musée des beaux-arts du Canada, à Ottawa (2017); au Metropolitan Museum of Art, à New York (2016) ainsi qu’à La Biennale de Montréal (2016). Ses œuvres font partie des collections du Museum für Moderne Kunst de Francfort, du Metropolitan Museum of Art de New York, du Lenbachhaus de Munich, du Musée des beaux-arts du Canada d’Ottawa, du Musée d’art contemporain de Montréal et de nombreuses collections privées, y compris de la collection de la Saatchi Gallery, à Londres.

Althea Thauberger 

La démarche artistique d’Althea Thauberger passe par la photo, le film et la performance pour explorer le potentiel collaboratif du documentaire social. Ses derniers projets consistent à engager un vaste dialogue avec le lieu même de leur production afin de suivre la trace de récits historiques sociaux et idéologiques de grande envergure. Parmi ces lieux, on peut citer l’hôpital psychiatrique Bohnice de Prague (République tchèque), l’usine désaffectée Rikard Benčić de Rijeka (Croatie), le fonds iconographique du défunt Service de la photographie de l’Office national du film, récupéré par le Musée des beaux-arts du Canada, et le cinéma Capri de Saddar, à Karachi (Pakistan). Résidant à Vancouver, Althea Thauberger a aussi produit de nombreuses œuvres explorant cette ville, de même que les milieux et traces historiques des environs. Au fil de sa carrière, Althea Thauberger a souvent travaillé avec la forme panoramique et les murales photographiques immersives. Illustrant des relations étroitement structurées entre les figures et le sol, ces images et installations explorent les façons particulières dont la lentille articule la théâtralité, la présentation de soi et la construction narrative. 

Le jury 

Edward Burtynsky, photographe de renommée internationale, préside le jury du Prix de photographie Banque Scotia 2019.

Cette année, les membres du jury sont : 

  • Candice Hopkins
  • Mark Lewis
  • Brian Sholis

Les nominés 

  • Raymonde April
  • Marion Penner Bancroft
  • Robert Bean
  • Shannon Bool
  • Geneviève Cadieux
  • Marlene Creates
  • Susan Dobson
  • Aida Muluneh
  • Althea Thauberger
  • Larry Towell
  • Stephen Waddell 

Le comité de sélection 

  • Dr. Ulrike Al-Khamis
  • Sara Angel
  • Sara Angelucci
  • Nicole Burisch
  • Peter Dykhuis
  • Sophie Hackett
  • Lesley Johnstone
  • Karen Love
  • Melanie O'Brian
  • Helga Pakasaar
  • Eduardo Ralickas 

Moyra Davey remporte le Prix de photographie Banque Scotia 2018 

Moyra Davey 

Moyra Davey est née à Toronto en 1958 et habite à New York. Elle a obtenu un baccalauréat en beaux-arts de l’Université Concordia, à Montréal, en 1982, puis une maîtrise en beaux-arts à l’University of California San Diego en 1988. En 1989, elle a participé au programme Independent Study du Whitney Museum of American Art, à New York. Ses photographies et ses films ont fait l’objet de nombreuses expositions au cours des trois dernières décennies et ses livres ont été publiés à grande échelle. Ses œuvres ont fait l’objet d’expositions solo dans les instituts d’arts visuels de renom, dont le Wexner Center for the Arts, le Fogg Art Museum de Harvard, le Kunsthalle Basel, le Tate Liverpool, Presentation House Gallery à Vancouver, Museum Moderner Kunst Stiftung Ludwig à Vienne, et Portikus, à Francfort. Elle a également participé à un documentaire, ainsi qu’aux biennales de Montréal, de Saõ Paulo, du Whitney Museum, et à d’autres importantes expositions. En outre, elle était finaliste du Grange Prize de 2010 (maintenant appelé le AIMIA | AGO Photography Prize). Ses œuvres sont présentement exposées dans plus de vingt collections muséales. Mme Davey a rédigé, édité et fait l’objet d’une douzaine de livres et elle a reçu des prix du Conseil des arts de l’Ontario, du Conseil des arts du Canada et du Louis Comfort Tiffany Foundation. 

Finalistes

Greg Staats

Greg Staats est Skarù:reˀ [Tuscarora] / Kanien’kehá:ka [Mohawk], Hodinöhsö:ni’. Né en 1963, à Ohsweken, Territoire des Six Nations de la rivière Grand. M. Staats travaille maintenant à Toronto. Son approche aux arts visuels utilise la mnémotechnique Hodinöhsö:n dans le traitement esthétique et intègre la transmission orale, le texte, les éléments wampum, la photographie, la sculpture, les installations et la vidéo.

M. Staats conceptualise le territoire, le transformant en un monument dans un continuum relationnel, tirant partie de son expérience de vie sur une réserve, des traumatismes et des rituels oraux. Le langage photographique de M. Staats se veut un retour aux traditions [Onkwehón:we neha]. 

Stephen Waddell 

Né à Vancouver, où il grandit, Stephen Waddell embrasse la carrière artistique au début des années 1990. En 1997, il déménage de New York à Berlin, où il travaille pendant une décennie. C’est après s’être adonné à la peinture qu’il a bifurqué vers la photographie documentaire en utilisant la caméra vidéo et d’autres moyens informels. À Berlin, M. Waddell fait de la photo tous les jours. Impossible pour lui de se contenter d’observer la reconstruction de la ville en pleine effervescence : il a besoin de capter sa beauté naissante et mystérieuse. Depuis 2008, il a publié trois livres à Vancouver et en Allemagne. Il enseigne d’ailleurs à l’université Emily Carr depuis 2010. En 2015, Stephen Waddell commence à photographier le Liban, le Canada et les États-Unis pour l’exposition Dark Matter Atlas, tenue en 2016 au Musée des beaux-arts de Vancouver. On y trouve 35 photographies à grand format développées en chambre noire, dont certaines seraient peut-être les plus grands tirages argentiques en noir et blanc de l’histoire. En ce moment, Stephen Waddell se consacre à un projet de photos en couleur pour tenter d’illustrer réalité et fiction. 

Le jury 

Edward Burtynsky, photographe de renommée internationale, préside le jury du Prix de photographie Banque Scotia 2018 .

Cette année, les membres du jury sont : 

  • Candice Hopkins
  • Marie Josée Jean
  • Mark Lewis

Les nominés 

  • Moyra Davey
  • Rosalie Favell
  • Pascal Grandmaison
  • Thaddeus Holownia
  • Sarah Anne Johnson
  • Shelagh Keeley
  • David McMillan
  • Dawit L. Petros
  • Greg Staats
  • Althea Thauberger
  • Stephen Waddell

Le comité de sélection 

  • Claude Baillargeon
  • Julie Crooks
  • Sarah Fillmore
  • Sandra Guimarães
  • Jaimie Isaac
  • Luce Lebart
  • Philip Monk
  • Brian Sholis
  • Gaëtane Verna
  • Meeka Walsh
  • Scott Watson

Shelley Niro remporte le Prix de photographie Banque Scotia 2017.

Shelley Niro

Shelley Niro est née à Niagara Falls (NY), et habite présentement à Brantford (Ontario). Elle est membre du clan de la Tortue de la Réserve des Six Nations, de la bande des Mohawks de la baie de Quinte. Shelley Niro est une artiste multidisciplinaire. Elle travaille la photographie, la peinture, le perlage et le cinéma. Shelly Niro est préoccupée par l’incidence qu’ont eue les médias postcoloniaux sur les peoples autochtones. À l’instar de nombreux artistes de différentes communautés autochtones, elle ne ménage pas ses efforts pour présenter son peuple par des portraits à la fois réalistes et exploratifs. Les séries de photos MOHAWKS IN BEEHIVES, THIS LAND IS MIME LAND et M: STORIES OF WOMEN ne sont que quelques exemples pour illustrer cette forme d’art. Du côté de sa filmographie, mentionnons HONEY MOCCASIN, IT STARTS WITH A WHISPER, THE SHIRT, KISSED BY LIGHTNING et ROBERT’S PAINTINGS.

Finalistes

Donigan Cumming

Donigan Cumming utilise la photographie, la vidéo, la peinture, le dessin, le son et le texte dans des œuvres d’art et des installations multimédia. Son travail est reconnu à l’échelle mondiale pour son engagement direct et sa compassion envers la société et ses membres laissés pour compte. Ancrées dans des sujets de représentation et testant les frontières entre la vérité et la fiction, ses photographies et vidéos ont porté sur des thèmes de la mémoire et le deuil, le vieillissement du corps, les disparités économiques, les tabous visuels et un engagement empathique pour des publics divers.

Raymonde April

Née à Moncton en 1953, Raymonde April a grandi à Rivière-du-Loup. À une époque où la photographie est pratiquée dans une perspective plus souvent documentaire qu’artistique, elle développe sa démarche de manière autonome lors de ses études en arts visuels à l’Université Laval, influencée par la littérature et le cinéma. Active dans son milieu, elle cofonde La chambre blanche en 1978 à Québec, l’un des premiers centres d’artistes autogérés au Canada.

Le jury

Ed Burtynsky, photographe canadien de renommée mondiale,est le premier président d’un panel de trois juges experts pour le Prix de photographie Banque Scotia 2017.

Cette année, le jury est formé de :

  • Marie Josée Jean
  • Robert Enright
  • Mark Lewis

Les nominés

  • Vikky Alexander
  • Raymonde April
  • Barbara Astman
  • Valérie Blass
  • Dana Claxton
  • Marlene Creates
  • Donigan Cumming
  • Nancy Davenport
  • Rosalie Favell
  • Shelley Niro
  • Jeff Thomas

Le comité de sélection

  • Daina Augaitis
  • Mireille Eagan
  • Heather Igloliorte
  • Ken Lum
  • Patrick Mahon
  • Wanda Nanibush
  • Jenifer Papararo
  • Brenda Francis Pelkey
  • Jonathan Shaughnessy
  • Liz Wylie
  • John Zeppetelli

Suzy Lake remporte le Prix de photographie Banque Scotia 2016.

Suzy Lake

Suzy Lake entreprend sa carrière artistique à Montréal en 1968, après avoir quitté Detroit, sa ville natale, où règne alors une instabilité sociale et politique depuis le début des années 60. Elle figure parmi les premières femmes artistes au Canada à adopter la performance, la vidéo et la photographie dans le but d’explorer la politique des genres, le corps et l’identité. En 1972, elle a formé avec douze autres artistes la galerie Véhicule Art Inc., ce qui est devenu l’un des premiers centres canadiens gérés entièrement par des artistes. Elle déménage à Toronto en 1978 où elle devient la cofondatrice du Toronto Photographers Workshop. Suzy Lake a enseigné pendant 40 ans à Montréal, à Toronto et plus récemment, elle était professeur du département de photographie à l’Université de Guelph. Elle vit et travaille à Toronto.

Finalistes

Pascal Grandmaison

Pascal Grandmaison est né à Montréal en 1975 et a obtenu un baccalauréat en arts visuels et médiatiques de l’Université du Québec à Montréal en 1997. Ses oeuvres ont été présentées dans le cadre d’expositions individuelles au Musée des beaux-arts du Canada (Ottawa), au Musée d’art contemporain de Montréal, au Casino Luxembourg–Forum d’art contemporain, à la Art Gallery of Hamilton (Ontario) ainsi qu’à Prefix Photo (Toronto).

Jayce Salloum

L’œuvre de Jayce Salloum existe dans ou entre ce qui est très personnel, quotidien, local et transnational. Elle prend place dans divers contextes, bien qu’elle ait constamment porté sur la médiation, soit l’écart entre l’expérience et le processus de prise en compte, de mention et de réception de celle-ci. L’artiste s’engage dans une subjectivité intime et un défi discursif/dialectique, tout en s’affirmant lui-même de façon critique dans la représentation et la perception de manifestations et de réalités sociales.

Le jury

Ed Burtynsky, photographe canadien de renommée mondiale,est le premier président d’un panel de trois juges experts pour le Prix de photographie Banque Scotia 2016.

Cette année, le jury est formé de :

  • Robert Bean
  • Catherine Bédard
  • Robert Enright

Les nominés

  • Raymonde April
  • Geneviève Cadieux
  • Michel Campeau
  • Moyra Davey
  • Evergon
  • Michael Flomen
  • Pascal Grandmaison
  • Thaddeus Holownia
  • Suzy Lake
  • Jayce Salloum

Le comité de sélection

  • Claude Baillargeon
  • Penny Cousineau-Levine
  • Louise Déry
  • David Diviney
  • Susan Dobson
  • Barbara Fischer
  • Martha Hanna
  • Mark Lanctôt
  • Kenneth Montague
  • Lori Pauli

Angela Grauerholz remporte le Prix de photographie Banque Scotia 2015.

Angela Grauerholz

Née à Hambourg, en Allemagne, en 1952, Angela Grauerholz vit et travaille à Montréal depuis 1976. Diplômée en design graphique de la Kunstschule Alsterdamm de Hambourg, elle a aussi étudié la littérature et la linguistique à l’Université de Hambourg et détient une maîtrise en beaux-arts (photographie) de l’Université Concordia de Montréal. En 1980, elle a participé à la fondation d’ARTEXTE, centre d’information en art contemporain, où elle a travaillé jusqu’en 1986. En même temps, et jusqu’à la fin des années 1980, elle a été très active comme graphiste spécialisée dans la conception de livres et de catalogues. Depuis 1988, elle enseigne à l’École de design de l’Université du Québec à Montréal, où elle a été directrice du Centre de design de 2008 à 2012. Elle a ainsi instruit et influencé plusieurs générations de graphistes québécois. Titulaire de nombreux prix, dont le prix d’excellence (Best of Best) de l’American Federation of Arts de New York pour son livre Lisette Model, publié par le Musée des beaux-arts du Canada en 1990, Grauerholz a travaillé pour de nombreux éminents artistes et institutions artistiques du Canada.

Voyez dans la vidéo des entretiens exclusifs avec les membres du jury du Prix de photographie Banque Scotia et leurs impressions sur le travail des finalistes en lice pour le prix de 2015. (en anglais seulement)

Allez-y
Rafael Goldchain

Rafael Goldchain est un photographe canadien de renom. Ses œuvres font partie de la collection de grands musées, dont le Musée des beaux-arts du Canada, la Bibliothèque Nationale de France, le Museum of Modern Art, le Consejo Nacional para la Cultura y Las Artes (Mexique) et la Biblioteca Nacional de Chile.

Isabelle Hayeur

Artiste de l'image numérique née à Montréal en 1969, Isabelle Hayeur est reconnue pour ses montages photographiques grands formats, ses vidéos et ses installations in situ, dans lesquels elle met en évidence les aberrations de l'urbanisation, de l'étalement urbain et de l'industrialisation de nos sociétés.s

Le jury

Ed Burtynsky, photographe canadien de renommée mondiale,est le premier président d’un panel de trois juges experts pour le Prix de photographie Banque Scotia 2015.

Cette année, le jury est formé de :

  • Robert Bean
  • Catherine Bédard
  • Robert Enright

Les nominés

  • Benoit Aquin
  • Dianne Bos
  • Jim Breukelman
  • Rafael Goldchain
  • Angela Grauerholz
  • Isabelle Hayeur
  • Emmanuelle Leonard
  • Laura Letinsky
  • Graeme Patterson
  • Gabor Szilasi
  • Robert Walker

Le comité de sélection

  • Diane Charbonneau
  • William A. Ewing
  • Blake Fitzpatrick
  • Ihor Holubizky
  • Marie-Josée Jean
  • Gemey Kelly
  • Andrea Kunard
  • Vincent Lavoie
  • Karen Love
  • Mary Reid
  • Ann Thomas

Stan Douglas remporte le Prix de photographie Banque Scotia 2013

Stan Douglas, Vancouver

Stan Douglas est un artiste en arts visuels qui vit et travaille à Vancouver. Il réalise des œuvres (films, photographies et installations) qui font voir sous un nouveau jour certains lieux ou événements passés. Ses œuvres ont souvent comme point de départ un aspect local, duquel peuvent poindre des questions plus vastes. Il s’intéresse à l’aspect social du progrès dans nos sociétés occidentales, en particulier aux philosophies utopistes, ainsi qu’à leurs effets de division sur les plans politique et économique. Son questionnement sur les possibilités structurelles du film et de la vidéo, appuyé par des trames narratives élaborées, a produit de nombreuses œuvres d’art contemporain des plus avant-gardistes.

Les finalistes

Angela Grauerholz, Montreal

Née à Hambourg, en Allemagne en 1952, Angela Grauerholz vit et travaille à Montréal depuis 1976. Diplômée en graphisme de la Kunstschule Alsterdamm de Hambourg, elle a aussi étudié la littérature et la linguistique à l’Université de Hambourg et est titulaire d’une maîtrise ès arts (photographie) de l’Université Concordia de Montréal.

Robert Walker, Montreal

Diplômé de l’Université Sir George Williams de Montréal en 1969, M. Walker a étudié les beaux-arts et la peinture. À cette époque, l’expressionnisme abstrait des peintres de New York était en vogue et les œuvres de M. Walker traduisaient l’abstraction géométrique.

Le jury

Ed Burtynsky, photographe canadien de renommée mondiale, 
est le premier président d’un panel de trois juges experts pour le Prix de photographie Banque Scotia 2013.

Cette année, le jury est formé de :

  • William A. Ewing
  • Karen Love
  • Ann Thomas

Le comité de sélection

  • Robert Bean
  • Lynne Cohen
  • Carolyn Bell Farrell
  • Sarah Fillmore
  • Barbara Fischer
  • Gary Hall
  • Nataley Nagy
  • Helga Pakasaar
  • Carol Podedworny
  • Stuart Reid
  • Christine Sowiak
  • Meeka Walsh

L’artiste torontois Arnaud Maggs reçoit le deuxième Prix de photographie Banque Scotia, remis annuellement.

Arnaud Maggs, Toronto

Arnaud Maggs a commencé sa carrière artistique au milieu des années 1970, à l’âge de 50 ans, après avoir connu du succès comme concepteur graphique, photographe commercial et photographe de mode. Dans ses premières productions, il utilise le portrait pour cataloguer la géométrie faciale. On trouve dans cette série les œuvres Joseph Beuys, 100 Profile Views et Joseph Beuys, 100 Frontal Views – créées en 1980 dans le studio de l’artiste à Düsseldorf, et qui comportent chacune 100 clichés différents, mais très semblables, de Joseph Beuys –, de même que des portraits d’étudiants de l’Académie des beaux-arts de Düsseldorf, de Yosuf Karsh, de Northrup Frye et d’André Kertész, ainsi que de nombreux membres de la communauté artistique de Toronto.

Finalistes

Fred Herzog, Vancouver

Fred Herzog est né en 1930 à Bad Friedrichshall, dans le Würtemberg, en Allemagne. Il grandit à Stuttgart, puis retourne dans sa ville natale en 1946. Il commence à faire de la photographie – en plein air et en noir et blanc – en Allemagne, mais s’y met sérieusement seulement après son arrivée au Canada, en 1952. Il passe alors un an à Toronto, puis s’installe en 1953 à Vancouver, où il réside encore aujourd’hui.

Alain Paiement, Montreal

Alain Paiement est né à Montréal en 1960. Après avoir passé plus de 10 ans en Europe, il est revenu dans la métropole québécoise, où il vit, travaille et enseigne à l’Université du Québec à Montréal. Depuis le milieu des années 1980, M. Paiement est une figure importante de la photographie canadienne contemporaine, statut conféré par son exploration exhaustive de la spatialisation de la photographie, de l’expression architecturale et de la construction de la vision.

Le jury

Photographe canadien de renommée mondiale, 
Edward Burtynsky a été en 2012 le premier président 
du jury du Prix de photographie Banque Scotia.

Cette année, le jury est formé de :

  • William A. Ewing
  • Karen Love
  • Ann Thomas

Le comité de sélection

  • Stéphane Aquin
  • Robert Enright
  • Shirley Madill
  • Ann-Marie Ninacs
  • Lori Pauli
  • Sheila Perry
  • Doina Popescu
  • Bernard Riordon
  • Reid Shier
  • Jeffrey Spalding
  • Vincent J. Varga
  • Liz Wylie

 

 

Lynne Cohen remporte le Prix de photographie Banque Scotia 2011

Lynne Cohen, Montreal

Depuis le début des années 1970, Lynne Cohen, artiste installée à Montréal, analyse le caractère étrange et contradictoire des choses du quotidien. Elle a photographié des espaces intérieurs familiaux et institutionnels comme des clubs privés réservés aux hommes, des salles de classe, des spas, des installations militaires, des laboratoires et d’autres lieux inhabités publics et privés. Bien que les œuvres de Mme Cohen comportent une dimension sociale et politique et sont parfois critiques, elles demeurent empreintes d’ironie. Les sites qu’elle photographie existent, mais ressemblent souvent à des constructions ou à des installations tout droit sorties d’un musée d’art contemporain. Découvrez davantage à son sujet.

Les finalistes

Roy Arden, Vancouver

Artiste actif, Roy Arden expose ses œuvres à l’échelle internationale depuis la fin des années 1970. Il a assumé un rôle prépondérant dans le développement de Vancouver à titre de centre mondialement reconnu en production de l’art photographique contemporain. Souvent présentées à l’occasion de grandes expositions d’envergure locale, nationale et internationale, les œuvres de M. Arden figurent parmi de grandes collections de musées canadiens, européens et américains, dont celles du Musée des beaux-arts de l'Ontario, du Los Angeles County Museum of Art, du musée d’art moderne de New York et de la Staatsgalerie de Stuttgart. Découvrez davantage à son sujet.

Robin Collyer, Toronto

Né en mars 1949 à Londres, en Angleterre, Robin Collyer a immigré au Canada en 1957. Il a étudié à l’Université de l'École d'art et de design de l'Ontario à la fin des années 1960 et a présenté sa première exposition solo à la Carmen Lamanna Gallery en 1971.

Les premiers clichés en noir et blanc de M. Collyer, comme Shirley and Clint Eastwood, 1973, posaient un regard critique sur les limites de l’image photographique de même que sur ses revendications quant à l’authenticité. Découvrez davantage à son sujet.

Le jury

Ed Burtynsky, photographe canadien de renommée mondiale, 
est le premier président d’un panel de trois juges experts pour le Prix de photographie Banque Scotia 2011.

Cette année, le jury est formé de :

  • William A. Ewing
  • Marie-Josée Jean
  • Karen Love

Le comité de sélection

  • Catherine Crowston
  • Robert Enright
  • Gary Hall
  • Martha Langford
  • Sheila Perry
  • Maia-Mari Sutnik
  • Ann Thomas
  • Jeff Wall